Étape 01 / 12
L'analogie : le cahier de photographe
Git peut faire peur au début : des commandes bizarres, du vocabulaire anglais, des schémas qui ressemblent à des plans de métro. Mais derrière tout ça se cache une idée très simple. Pour la comprendre, on va utiliser une image qui va nous accompagner pendant tout le chapitre : un photographe et son cahier.
Imagine un photographe qui documente un projet. Il prend des photos sur son appareil, il en sélectionne quelques-unes qu'il juge importantes, puis il les colle sur une page de son cahier pour garder une trace datée de son travail. Le lendemain, il recommence : nouvelle page, nouvelles photos. Au fil du temps, son cahier devient l'histoire complète du projet, page après page.
Git fonctionne exactement comme ça — sauf qu'à la place des photos, ce sont tes fichiers de code, et qu'à la place du cahier, c'est ton ordinateur. Chaque geste du photographe a son équivalent dans Git. Voici les correspondances à retenir :
Ton appareil photo
= Working directory (ton dossier de travail)
Le plateau de sélection
= Staging area (les fichiers prêts à être sauvegardés)
Le cahier
= Repository (l'historique de tes sauvegardes)
Une page du cahier
= Un commit (un snapshot complet de tes fichiers)
Un marque-page
= Une branche (un pointeur vers une page)
La page ouverte
= HEAD (la page que tu lis en ce moment)
Maintenant, à toi de jouer — relie chaque élément à son équivalent Git :
- 📷 Ton appareil photo
- — Working directory (ton dossier de travail)
- 🗂️ Le plateau de sélection
- — Staging area (fichiers prêts à sauvegarder)
- 📖 Le cahier
- — Repository (l'historique de tes sauvegardes)
- 📄 Une page du cahier
- — Un commit (un snapshot complet)
- 🔖 Un marque-page
- — Une branche (un pointeur vers une page)
- 👆 La page ouverte
- — HEAD (la page que tu lis)